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La saga Maeght

Résumé
À l'occasion des 50 ans de la Fondation Maeght, Yoyo Maeght retrace pour la première fois l'aventure de sa famille extraordinaire. Aimé Maeght, génial marchand d'art, collectionneur et mécène, voua sa vie à l'art moderne et contemporain. Simple ouvrier lithographe, il travailla avec Bonnard puis Matisse. De ces deux rencontres décisives naquit la galerie Maeght, à Paris, en 1945, ou furent exposés maîtres modernes et talents en devenir. C'est ainsi qu'Aimé forgea de magnifiques amitiés avec Braque, Miró, Giacometti, Léger, Chagall, Calder, Tàpies, Chillida... mais aussi Malraux, Prévert, Aragon, Char, Reverdy, Sartre, ou Genet. Pour eux, il créa, en 1964, la Fondation Marguerite et Aimé Maeght à Saint-Paul-de-Vence. Yoyo Maeght, petite-fille d'Aimé, raconte le quotidien de sa famille élargie, ou artistes et écrivains se côtoient et travaillent. Elle livre ses souvenirs d'une vie passée dans un tourbillon de vernissages, fêtes, expositions, projets, échecs et réussites, drames et joies, entre Paris et Saint-Paul-de-Vence. Elle évoque aussi les fractures qui vont progressivement disloquer la famille.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 15h. 49min.
Édition: Paris, R. Laffont, 2014
Numéro du livre: 20578
ISBN: 9782221136164
CDU: 700

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Résumé:"De jour, qu'on n'ait pas peur de mourir, par une belle lumière, après une conversation entre amis, soit. En pleine nuit, dans son lit, entouré d'ombres avec quelque frêle clarté pour mesurer l'épaisseur des ténèbres, on tremble d'être ainsi à jamais et de ne plus s'intéresser à rien, quelque chose vous tord le coeur, on écoute les petits bruits de la nuit, on devine dehors la ronde des astres qu'un voile d'humidité nous cache. Soudain, on a peur de s'en aller rejoindre les morts au cimetière où ils sont serrés, on aimerait avoir près de soi la femme qu'on a choisie miséricordieuse, ou seulement un chat ronronnant, pour nous retenir à cette chaloupe qu'est un lit d'homme après naufrage. L'idée vient alors de la prière, cet analgésique, anesthésique de l'âme et du corps, morphine bien-aimée qui enlève la douleur et l'angoisse. Et moi qui suis toujours, comme beaucoup, à la recherche de quelqu'un de fort et de tranquille, je vous dis : "Notre père qui êtes aux cieux" : . . Après quoi je peux mourir, je m'endors."